
Emmanuel Macron a renoncé depuis longtemps à ses engagements de 2017 et à son positionnement politique d’alors du « ni droite ni gauche ». Il continue pourtant d’être accompagné dans sa dérive droitière par des transfuges du Parti Socialiste (Borne, Véran, Dussopt, Schiappa,… ) .
Et tout ce beau monde de valider les phobies de Gérald Darmanin, représentant d’une droite décomplexée qui croit déceler jour après jour « les manifestations de l’ultragauche ou de l’écoterrorisme » (sic). Le gouvernement de plus en plus illibéral diabolise et criminalise ainsi sans relâche au nom du « maintien de l’ordre républicain », et pour mieux les réprimer, les mouvements sociaux au point d’inquiéter les instances internationales comme le Conseil de l’Europe ou l’ONU.
Prenant prétexte des violences et dégradations qui ont eu lieu à Sainte-Soline (contre les méga-bassines) et à Pont-Saint-Martin (contre le maraîchage industriel), il a ainsi décidé lors du Conseil des Ministres du 21 juin la dissolution du collectif écologiste les Soulèvements de la Terre qui regroupe plus d’une centaine d’associations, de mouvements, de syndicats, de collectifs, de citoyens divers… On assiste bien ici, comme le souligne l’anthropologue et penseur de l’écologie Philippe Descola à une volonté d’ « empêcher l’expression publique des citoyens qui s’opposent à la destruction du vivant ». De son côté, la Ligue des Droits de l’Homme, menacée elle aussi de dissolution pour la première fois depuis l’État Français de Pétain, dénonce une « remise en cause des libertés d’association, de manifestation, d’expression, ainsi que des droits de la défense ».
DANGER pour notre démocratie.
De plus en plus monarc Emmanuel ?
Régis
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